Lille Turbulence Program
Cet événement annuel se déroule sur 4 semaines de mi-juin à mi-juillet. De vingt à trente invités internationaux sont conviés à séjourner jusqu'à 4 semaines au LMFL pour présenter et discuter de leurs travaux, réfléchir et initier de nouvelles pistes de recherche et de collaboration et/ou travailler sur les bases de données expérimentales et numériques du LMFL sur les écoulements turbulents. Les chercheurs invités peuvent bénéficier des installations expérimentales du LMFL, en particulier de sa soufflerie de 20 mètres de long, et générer des données originales. Le LTP comprend une série de séminaires internes.
Un Opening Workshop sur les écoulements turbulents est prévu au cours de la première semaine du LTP. Les présentations du Workshop sont diffusées par vidéoconférence. Cet atelier est ouvert (gratuitement) aux extérieurs, avec un maximum de 10 personnes sur place et sans limite par visio-conférence.ntroduction
L'événement, renouvelé chaque année, se déroule sur 4 semaines en juin et juillet. Cette année, l’événement est planifié du lundi 15 juin 2026 au vendredi 10 juillet 2026. De vingt à trente invités internationaux sont conviés à séjourner jusqu'à 4 semaines pour présenter et discuter de leurs travaux, réfléchir et initier de nouvelles pistes de recherche et de collaboration et/ou travailler sur les bases de données expérimentales et numériques du LMFL sur les écoulements turbulents. Les chercheurs invités peuvent bénéficier des installations expérimentales du LMFL, en particulier de sa soufflerie de 20 mètres de long, et générer des données originales. Le LTP comprend une série de séminaires internes.
Un Opening Workshop sur les écoulements turbulents est prévu au cours de la première semaine du LTP, plus précisément du mardi 16 au jeudi 18 juin 2026. Les présentations du Workshop seront diffusées par vidéoconférence. Le Workshop est ouvert (gratuitement) aux extérieurs, avec un maximum de 10 personnes sur place et sans limite par visio-conférence.
L'objectif de cet atelier est d'examiner les approches des écoulements turbulents qui vont au-delà des cascades d'équilibre de Kolmogorov en tenant explicitement compte de la non-stationnarité et/ou de la non-homogénéité, que ce soit au sens statistique ou au sens local de l'intermittence dynamique. L'équilibre de Kolmogorov décrit la moyenne spatio-temporelle d'une turbulence isotropique statistiquement homogène. Le non-équilibre se manifeste par des fluctuations autour de cet équilibre — soit dans le temps pour les moyennes spatiales, soit dans l'espace pour les moyennes temporelles — ainsi que par des écarts par rapport à cet équilibre dus à la présence d'une inhomogénéité statistique et/ou d'une non-stationnarité/décroissance de la turbulence. Le non-équilibre est donc présent dans tous les écoulements turbulents, ce qui implique que divers mécanismes de transfert et/ou de production d'énergie turbulente, tant à l'échelle que dans l'espace physique, doivent être pris en compte pour comprendre la physique de la turbulence, y compris les cascades de turbulence, la dissipation de la turbulence et les fluctuations intermittentes. Il peut être nécessaire de définir différentes classes d'universalité hors équilibre en tenant compte de la présence ou de l'absence de différents types de structures cohérentes à grande échelle et de différentes régions d'écoulement en termes de génération de turbulence, de transport de turbulence et de proximité de l'interface turbulent/non turbulent. Cela a des implications pour les propriétés d'ordre principal d'une multitude d'écoulements turbulents sans paroi, notamment les taux de croissance des écoulements de cisaillement turbulents tels que les sillages turbulents, les jets et les couches de mélange, où les approches fondées sur les bilans d'impulsion et de force doivent être confrontées à des approches dans lesquelles les bilans d'énergie turbulente, et donc la dissipation de la turbulence, jouent un rôle prépondérant. Il en résulte également des conséquences pour les écoulements en bordure de paroi, tels que les écoulements turbulents en canal et divers types de couches limites turbulentes, qui doivent être élucidées et pour lesquelles les transferts de quantité de mouvement et d'énergie, ainsi que les structures cohérentes bloquées par la paroi, sont essentiels.
La liste des 26 participants au LTP et des intervenants de l’Opening Workshop (en dehors du personnel du LMFL) sont :
- A. Alexakis (ENS Paris, France),
- F. Antunes de Sousa Branco (Univ. Lisboa, Portugal),
- N. Bempedelis (QMUL School of Engineering and Materials Science, Grande Bretagne),
- N. Benedikt (TU Darmstadt, Allemagne),
- D. Carter (Illinois Tech, Etats-Unis d’Amérique),
- J. Chen (NPU, Chine),
- F. Coletti (ETH Zurich, Suisse),
- C. da Silva (Univ. Lisboa, Portugal),
- S. Goto (Univ. Osaka, Japon),
- G. He (LNM, Chine),
- P. Jedrejko (Univ. Varsovie, Pologne),
- G. Kawahara (Univ. Osaka, Japon),
- G. Kewalramani (IIT Jodhpur, Inde),
- T. Kitamura (Univ. Nagasaki, Japon),
- S. Malinowski (Univ. Varsovie, Pologne),
- Y. Motoori (Univ. Osaka, Japon),
- M. Oberlack (TU Darmstadt, Allemagne),
- R. Onishi (Titech Tokyo, Japon),
- S. Pirozzoli (Sapienza University of Rome, Italie),
- K. Steiros (Imperial College London, Grande Bretagne)
- A. Vela Martin (UC3M, Espagne),
- M. Waclawczyk (Univ. Varsovie, Pologne),
- H. Xi (NWPU, Chine),
- Y. Zhou (NJUST, Chine),
- X. Zhu (MPS, Allemagne)
- K. Zhu (imperial College London, Grande Bretagne)